Tu as cinquante ans Toi, Gladys, qui hier encore - Tu as cinquante ans, cinquante ans, et jamais tu ne retrouveras ta jeunesse.
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Le pouvoir, l'illusion de peser sur les destinées humaines, intoxique comme la fumée, comme le vin.
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N'est-ce pas, la vie est triste, au fond... Il n'y a que certains moments d'ivresse, de fièvre.
Ils étaient là, peut-être ? Je ne les voyais pas, mais eux, sans doute, connaissaient ma présence, mais ils ne pouvaient en être blessés ou irrités : je venais à eux avec tant d'amour !
Elle pensait qu'une femme n'est jamais blasée, qu'elle est un petit animal infatigable, qu'un ambitieux peut se lasser des honneurs et un avare de l'or, mas que jamais une femme ne renonce à son métier de femme.
C'était la seconde, l'éclair insaisissable où sur le chemin d'une vie elles se croisaient, et l'une allait monter, et l'autre s'enfoncer dans l'ombre. Mais elles ne le savaient pas. Cependant Antoinette répéta doucement : Ma pauvre maman.